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Memoires de la guerre d’espagne


¡Cine Cubano Sí! (1)
Cinéma cubain, Cuba au cinéma

En collaboration avec …
Qu’une cinématographie en apparence pauvre puisse être riche en idées, en puissance créatrice, en imagination débordante et en verve satirique : ce sont les allégories sociales subversives, les comédies de moeurs anarchisantes et les expérimentations formelles et poétiques de certains films politiques du cinéma cubain depuis la Révolution qui en font preuve. Une cinématographie marquée par la Révolution cubaine en 1959 et par la fondation de l’ICAIC, l’Institut de l’Art et de l’Industrie Cinématographique de Cuba, en cette même année. Il s’agit d’une année qui donne le ton d’une contemporanéitié du cinéma cubain avec les tendances modernistes du cinéma de l’époque, du néo-réalisme italien au « Direct Cinema », en passant par les différentes nouvelles vagues. D’emblée, le cinéma cubain entre en résonance avec les aspirations des nouvelles générations de cinéastes. La rétrospective propose une sélection des oeuvres majeures et représentatives du cinéma cubain, souvent méconnu dans nos contrées, avec ses incontournables, mais également des oeuvres plus rares. Seront présentés également quelques films non-cubains véhiculant parfois un imaginaire exotisant de l’île des Caraïbes. « Comment faire survivre des cinématographies hétérodoxes, ou tout simplement différentes, dans un monde où les troupes d’Hollywood continuent d’envahir les consciences? Comment préserver la mémoire de ces films d’une beauté convulsive, mais dont l’existence est menacée par les industries dominantes? Si je croyais aux miracles, je vous dirais que le cinéma cubain est miraculeux. Cuba, un pays périphérique qui, avant 1960, ne possédait pas une cinématographie digne de ce nom, a réussi, en l’espace de cinq ou six ans, à s’inscrire dans le cinéma mondial de façon éblouissante, avec des réalisateurs comme Gutiérrez Alea et Humberto Solás. Je pourrais vous dire que leurs films sont aussi beaux que les meilleurs films de Bergman ou d’Antonioni, mais ce ne serait pas un vrai compliment. Les cinéastes cubains ne désiraient pas ce type de reconnaissance. Ils ne voulaient pas réaliser de beaux films. Ils voulaient plutôt revivre l’esprit de Brecht dans les Caraïbes, et créer un nouveau type de film pour un nouveau type de spectateur. Ils y sont arrivés, et ont fondé, comme corollaire de leur quête, un des cinémas nationaux les plus riches du monde. » (Marcos Mariño) Me 08 | 05 à 18h30
Me 22 | 05 à 18h30
Chef-d’œuvre du cinéma cubain
Mémoires du sous-développement

Memorias del Subdesarrollo Cuba 1968 | vostf | 97‘ | De: Tomás Gutiérrez Alea | Avec : Sergio Corrieri, Daisy Granados, Eslinda Núñez La Havane, 1961. Sergio, un intellectuel sceptique, décide de rester à Cuba alors que la plupart de ses amis et parents d’origine bourgeoise quittent le pays après la Révolution, y compris sa femme. Il s’interroge sur le sens de sa vie et celui des événements. Il se lie à une jeune femme frivole, qui le précipite dans un incroyable quiproquo : la famille l’accuse de viol et porte l’affaire devant un tribunal révolutionnaire… « Un collage dans lequel l’entrelacent et se confondent l’épique et le drame individuel, le documentaire et la fiction, Brecht et Eisenstein, le feu de la passion révolutionnaire et la froide élégance du scepticisme borugeois. » (Le cinéma cubain, Ed. Centre Pompidou) « Mémoires du sous-développement est en quelque sorte le A bout de souffle du cinéma cubain. » (Gilles Vannier) « Solitaire et incompris, Sergio promène sur la capitale un regard à la fois désabusé et lucide, auto-ironique et réfléchi, traitant avec franchise les contradictions des intellectuels et d'une société marquée par l (Dictionnaire du cinéma, Ed. Larousse) « Le grand film et l'un des des plus grands tributs de au septième art - l'œuvre d'une maturité totale d'un artiste qui sut rester fidèle à ses convictions sans jamais verser dans ce qu'il reprochait, avec justesse, au système. » (Antxon Salvador) « A miracle. » (The New York Times) Me 15 | 05 à 18h30
Je 23 | 05 à 20h30

Fresque d’amour et de révolution
Lucía

Cuba 1968 | vostf | 159‘ | De: Humberto Solás | Avec : Raquel Revuelta (Lucía 1895), Elisenda Núñez (Lucía 1933), Adela Legra (Lucía 1960), Adolfo Lauradó A trois époques (1895, 1933 et 1960), le destin de trois femmes qui portent le même prénom. L'une se laisse abuser par un séducteur et dénonce la cachette des révolutionnaires, une autre fait la révolution par amour, la dernière lutte contre les préjugés machistes de son mari… « Trois épisodes illustrant la condition de la femme à Cuba, et sa lente libération au fil du temps. L'un des sommets du cinéma cubain. » (Dictionnaire du cinéma, Ed. Larousse) « The most spectacular masterpiece to emerge from the Latin American cinema to date, Lucia is a grandiose mix of audacity, romanticism, experimentalism, and epic historical vision whose equivalent can perhaps be found only in the deliriously ambitious, one of a kid projects like Griffith's Intolerance, Bertolucci's 1900, and Coppola's Godfather II. » (New Yorker Films) « Avec le triptyque Lucía, un chef-d’œuvre du cinéma cubain, l’œuvre de Solas souligne l'extrême soin formel et celui de la mise en scène (il s'inspirait surtout de Serguei Eisenstein, Luchino Visconti, Orson Welles, Glauber Rocha et des grands néoréalistes) pour recréer emphatiquement les signes culturels du passé, avec une grande épaisseur philosophique et artistique. » (Lettres de Cuba) « Même si le discours féministe paraît sous-tendre le triptyque de Lucía, Solás ne s’y limite pas et engage une réflexion plus personnelle. Il déploie une gamme de styles, figures et procédés qui confèrent à chaque Lucía une expression originale et constitue une démonstration des possibilités du cinéma, dans sa dimension la plus lyrique et la plus ambitieuse. » (Le cinéma cubain, Ed. Centre Pompidou) « Solas manages, without any political simplifications, to bring the historical process palpably, and humanly, to life. » (Timeout Film Guide) Me 08 | 05 à 20h30 (ciné-conférence + film) Ma 21 | 05 à 20h30 (film seulement) Ciné-conférence
Introduction au cinéma cubain

Par Julie Amiot-Guillouet (Maître de conférences à l’Université Paris-Sorbonne ; co-direction du livre « Cuba. Cinéma et Révolution », Grimh, 2006) Ciné-conférence ponctuée d’extraits de films | en langue française | 40’ La conférence propose un tour d’horizon de l’histoire et des grands courants du cinéma cubain depuis la Révolution, vus à travers ses films de référence et ses majeurs créateurs.
Film culte
Fraise et chocolat

Fresa y chocolate Cuba 1991 | vostf | 111‘ | c | De: Tomás Gutiérrez Alea | Avec : Jorge Perugorría, Vladimir Cruz, Mirta Ibarra ►Ours d’Argent, Berlinale 1994 ; Prix Spécial du Jury, Sundance Film Festival 1995 La Havane, 1979. David, communiste convaincu, a eu des déboires sentimentaux. Il rencontre Diego, un artiste homosexuel qui vit en marge du régime castriste, et qui tente de le draguer. David lui résiste tout en continuant à le rencontrer ; il finit par accepter sa différence et une grande amitié les unit. Tandis que David découvre l’amour auprès d’une prostituée solitaire, Diego préfère s’exiler… « Le thème de l’homosexualité est traité avec beaucoup de finesse et l’interprétation de Jorge Perugorría jamais ne caricature ni ne force le propos. De plus, le film est une savoureuse critique du régime castriste qui marginalise tout déviant. Enfin, et surtout, l’œuvre atteint à l’universel en étant un pamphlet tendre et drôle contre l’intolérance. » (Guide des films, Ed. Laffont) « Ce film, très couronné, fut, à Cuba, un phénomène de société. Tomás G. Alea dresse un portrait amer et subtil de son pays : répression de l’homosexualité, mouchards, marché noir, paranoïa antiaméricaine. » (Télérama) Ma 07 | 05 à 18h30
Ma 14 | 05 à 20h30
Fidel Castro
Comandante

USA 2003 | vostf+all | 99 ‘ | c | Documentaire de : Oliver Stone | Avec : Fidel Castro, Oliver Stone Oliver Stone a enregistré plus de 30 heures d’interviews et d’entretiens, d’où il a tiré un portrait pertinent et direct de Fidel Castro. Ce dernier nous parle de sa prise de pouvoir, de la situation actuelle à Cuba, de l’embargo commercial américain, des icônes que furent Che Guevara, Charlie Chaplin et Brigitte Bardot ainsi que de sa vie amoureuse. Le film a fait l'objet de polémiques et n'est pas sorti en salles aux Etats-Unis à cause de pressions politiques. « Comandante is never less than immensely entertaining. Chatting to Stone about the assassination of JFK, Castro says: I have never believed in the theory of the lone gunman, leaving the director positively beaming with delight. On the possibility of a Havana branch of McDonald's or the joys of Viagra, Fidel proves a charismatic and eloquent character. » (BBC)
Légendes de la musique cubaine
Buena Vista Social Club

Allemagne 1998 | vostf+all | 100’ | c | Documentaire musical de: Wim Wenders | Avec : Compay Segundo, Ibrahim Ferrer, Eliades Ochoa, Ry Cooder « La Havane, ses maisons coloniales et ses vieilles Cadillac. Ses couleurs, sa lumière. En 1996, le musicien Ry Cooder (Paris, Texas) réunissait quelques-unes des figures légendaires de la musique cubaine des années 50, afin d’enregistrer un disque. Trois ans après ce succès musical, Cooder revient sur les traces de ces vieux messieurs émouvants et plein d’énergie (malgré leurs 75 ans de moyenne d’âge !), accompagné, cette fois, de la caméra de son ami Wenders. Des visages sculptés par le temps, des regards qui se croisent, tendres. L’émotion est partout. Ces avuelos chantent l’amour et le sexe avec l’enthousiasme de leurs 20 ans. » (Télérama) Batista en perdition et un air de cha-cha
Havana

USA 1990 | vostf+all | 140’ | c | De: Syndney Pollack | Avec : Robert Redford, Lena Olin, Alan Arkin En 1958, La Havane est encore le paradis des tripots et des gangsters. Mais la ville bruit des rumeurs de l’avancée d’un général guerillero nommé Fidel Castro. Insensible au climat dlétère des derniers jours de cette Babel assiégée, Jack, américain et virtuose du poker, vient disputer la plus lucrative partie de sa carrière. Il fait la rencontre d’une splendide jeune femme, la révolutionnaire suédoise Bobby… « Sydney Pollack s’est donné les moyens de son ambition : la reconstitution de La Havane en 58 a juste le chatoyant nécessaire à parer cette histoire de belles couleurs rétro. Il a déniché de formidables acteurs : redford, à qui l’unit une complicité de longtemps, et lena olin, qui confirme tout le bien qu’on pensait d’elle. Le résultat est une œuvre plus délicate et complexe qu’on ne le croirait au premier abord : le personnage de Monecal, par exemple, devenu flic parce que la société ne lui laissait pas d’autre choix, donne soudain au message politique une toute autre dimension. » (Fiches du cinéma) « Sexual attraction leads to political awareness; the speed at which the central relationsship develops provides an indication of social change, with Bobby betraying her class and Jack forced to acknowledge some difficult truths about himself. » (Timeout Film Guide)

Source: http://www.circulo-machado.lu/download/355/Cuba-Mai%20NC.pdf

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