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Le clown au nez rouge
Nous n’allons pas quitter cette bonne année 2011 sans une évocation festive. Comment échapper à la déferlante de lettres et de courriels souhaitant de belles fêtes, de bonnes fêtes et surtout des fêtes joyeuses? Quand déferle la fête se déclenche l’effet fête: on se love dans le rouleau de houle et on se laisse emporter. La tête tourne un peu puis c’est le ressac des voeux que l’on retourne.
Vous en êtes-vous avisés? La fête, c’est comme les punitions à l’école. A trop les multiplier elles deviennent inopérantes. Or, la fête est partout. De fait, on fait fête tout le temps, et pas seulement à Noël et au passage de l’an. Là, on y va simplement un peu plus fort. Paillettes et cotillons, viratelles et serpentines, tu fêteras le faquin comme roi-même! Avant d’entrer chirurgicalement dans le vif du sujet, je me permets une confidence et un conseil.
Repères pour un Réveillon
Une confidence d’abord: puisque c’est la fête, je force un peu sur le Muray, cuvée Homo festivus. Philippe Muray, il faut le lire comme vous consulteriez un médecin. Il est le Dr House du diagnostic festif, en plus féroce mais moins versatile. Le festivisme contemporain, il le passe au scanner et à l’IRM, l’Ironie Raisonnante Muraysienne. Mon conseil: le soir du 31 décembre, à minuit, vous abandonnez vos co-festeurs, vous vous isolez dans le silence et vous dégustez quelques lampées de Festivus festivus. Le premier Janvier, vous vous réveillerez avec la gueule de bois. Essayez: c’est une xylostomie ravigorante.
Mais avant les idylles de l'éthyle, je vous propose de réfléchir un peu.
Fête et mémoire
La fête a souvent partie liée avec la remémoration. En principe, quand on fait fête, on fête quelque chose. On commémore. Les exemples sont légion: les deux-cent ans de la Révolution, le vingtième anniversaire de la chute du mur, le trentième du traité de non discrimination du choux-fleur et puis ces événements à portée universelle, existentielle et essentielle que sont nos propres anniversaires.
Cette frénésie commémorative donne tout de même à penser. Qu’avons-nous donc fait de notre passé pour que nous ayons à lui commander ces irruptions festives dans notre présent? Pourquoi le défaut de fête conduirait-il au défaut de mémoire? Et pas n’importe quelle fête: il faut que ça défile, et que ça chante, et que ça danse, et que ça passe à la télé, et que ça télépétille dans l’ivresse et que ça déci-bêle dans les micros.
La fête est devenue le Viagra de la mémoire.
Mais ce qui est curieux, n’est-ce pas, c’est qu’en même temps qu’on cite le passé à comparaître, on le fait entrer dans un rituel d’évasion: il faut s’amuser et s’éclater. Pour recoller les morceaux, on verra plus tard. Il faut se divertir, faire diversion, c’est à dire.oublier. Oublier qu’on est là pour se souvenir. Afin d’échapper à la pesanteur, on compte un peu sur l’alcool, et, si ça ne suffit pas à la mise en orbite, on y ajoutera un peu de «chit» ou de la «coke» en (Wood)-stock.
La commémoration devient alors un simple prétexte à l’oubli. Ce n’est pas la moindre des contradictions.
Fête et liturgie
Ce qui m’agace n’est pas la fête en elle-même. La vraie fête est celle du temps. Le passé, et le futur aussi, sont invités dans notre présent. Là où cela dérape, c’est lorsque on ne supporte plus cette présence et qu’on s’évade dans le divertissement.
La liturgie, dans son principe, constitue cette forme de célébration du temps. Les Juifs parlent de «mémorial» pour évoquer cette «fête» où le passé est rendu présent pour être célébré. Et la «messe» y ajoute la présence d’un avenir déjà saisi dans l’espérance.
Mais voilà: le festivisme s’est saisi de cela aussi. Nos églises sont devenues des garderies à activités occupationnelles, des rassemblements festifs où l’être ensemble est censé porter nos enthousiasmes à incandescence. A la messe, on vous occupe, on vous distrait, on vous chatouille le cordial, on vous émeut le mental. La messe vivante, qu’ils disent, c’est la messe rythmée aux montées d’adrénaline, la messe qui applaudit, la messe qui danse et qui pétille, où l’on se tient par la main en une fraternelle extase. La messe divertissement. La messe distraction.
Mais revenons sur terre.ce qui n’est pas très difficile après de telles «célébrations».
Fête et alcool
Avec-vous remarqué combien l’alcool est quasiment consubstantiel à la fête? Il est un droit de l’homme en fête. Un droit du clown au nez rouge. Vous me direz que ce n’est pas vraiment nouveau. Que la fête fut de tout temps le compagnonnage, donc le partage du pain et du festin qui va avec. Et qu’on ne saurait concevoir ni le festin ni le pain sans le vin. C’est même écrit dans la Bible: «Le vin réjouit le coeur de l’Homme». (Psaume 104) Je ne suis pas certain que le psalmiste évoquait l’ivresse, les au-delà de l’ivresse ou les comas éthyliques.
Le bon repas et le bon vin, c’est du savoir vivre. Vous l’évoquez en termes de goûts, de fumets, de tanins. C’est de l’ordre de la qualité. C’est de l’ordre de la culture et du subtil. Dès lors que compte la quantité, et parfois la «performance» , la cuite prévaut sur le grand cru. Voilà le monde du «Festivus», éméché en permanence dans la fête permanente.
Nez rouge
Trop manger, trop boire, c’est faire la fête. C’est un droit de l’homme, n’est-ce pas? C’est aussi un droit du chauffeur jusqu’à 0.5 pour mille. Au-delà, c’est-à-dire presque toujours, on a trouvé la parade géniale de l’ «opération nez rouge».
Pour ceux qui ne seraient pas au fait - aux fêtes - de cette essentielle actualité, sachez qu’il s’agit d’une association de bénévoles commis au voiturage des censurés du pour-mille.
Ces bons samaritains de l’éthylique, ces préposés aux retours des bourrés dans leurs foyers, ces commis voyageurs de l’éclaté, seront les héros de vos nuits chaudes, les parapluies sous les cumulonimbus de vos festivités trop arrosées. Ils vous éviteront la bûche et le platane.
Belle et généreuse idée, n’est-ce pas? Et que l’on baptise du nom d‘«opération», signifiant que l’on s’organise en commando, en forces spéciales munies d’une mission de salut public.
La charité convoquée par l’étourderie festivante. L’abstinence dévouée au foie gras. La vertu commise aux sévices de l’ivresse.
Le nez rouge se placarde partout et fait sa «pub»: «Buvez, mes frères, nous assumons les conséquences.» Logique latexophile du préservatif. Pendant ce temps, on discute gravement de l’interdiction des publicités pour l’alcool: il faudra m’expliquer!

Source: http://www.lesjardinsdoulens.ch/upload/files/pdf/TP_15_Nez_rouge_111223.pdf

3. runde

Liga-Meisterschaft VSpZU 3. Runde Erste Vorentscheidungen sind bereits gefallen, viele stehen aber noch aus, womit auch in den letzten beiden Runden noch viel Spannung in den Wettkämpfen vorhanden ist. Das macht es doch interessant. Liga A Gleich zwei Begegnungen fanden in der dritten Runde in Dieldorf statt. Im Spitzenkampf empfing Dieldorf 1 die Stadtschützen aus Zürich und Di

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conditions, i.e., with 10% n-butane and 17% oxygen in feed. As shown in Figure 1 (left), there Doping vanadyl pyrophosphate with NbV: improved efficiency of was only a minor effect on n -butane conversion, but the yield to maleic anhydride was higher with the Nb-doped system, especially at temperatures higher than 400°C. The higher selectivity the catalyst for n -butane oxidation to ma

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